La prévoyance funéraire fait désormais partie des habitudes de nombreux Français. Chaque année, des milliers de personnes choisissent de souscrire un contrat obsèques afin d’organiser leurs funérailles à l’avance et d’éviter à leurs proches d’avoir à prendre des décisions difficiles dans un moment de deuil. Mais une question reste souvent sans réponse : qui prendra soin de la sépulture dans les années qui suivent le décès ?
Dans son avis du 8 octobre 2024, le Comité Consultatif des Services Financiers (CCSF), qui s’est penché sur la meilleure lisibilité et le renforcement des garanties des contrats d’assurance obsèques, appelait à "renforcer l’information des familles comme des professionnels sur l’existence du dispositif obsèques de l’AGIRA". Plusieurs mesures ont été prises à cette fin, qui méritent d’être encore renforcées.
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La stratégie menée par l’association JE CHOISIS MES POMPES FUNÈBRES (JCMPF) auprès des parlementaires commence à porter ses fruits : une proposition de loi a été déposée début février par le sénateur Christophe Chaillou, afin de rétablir la liberté de choix de l’opérateur funéraire pour les familles – liberté parfois remise en cause lors de l’exécution des contrats obsèques en capital gérés par les banques et assurances.
J’ai eu l’occasion, à plusieurs reprises, de rappeler que mon parcours professionnel a pris racine dans le funéraire et s’est achevé par un passage dans la bancassurance. Je ne l’aurais jamais imaginé ainsi, mais s’il était possible de le refaire, je signerais volontiers. Les deux étapes précitées m’ont beaucoup appris. De mon passage dans le funéraire, j’ai découvert la passion des entreprises familiales pour leur métier et l’attachement à leur famille, au-delà de la qualité du service rendu. En revanche, ma bascule dans le monde de la bancassurance s’est traduite par un véritable choc psychologique, tant j’ai été frappé par la froideur de la relation sociale et professionnelle dans l’entreprise. Dans ce nouveau monde, pas de place pour le doute et l’hésitation. La culture du résultat, fondée sur une exceptionnelle rigueur, y est légion. À la différence du funéraire, la relation avec le client se gère à grande échelle, sur des masses invisibles, correspondant à de simples numéros.
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La récente publication de la tribune commune "Tracer un cap, donner une perspective et trouver de nouveaux équilibres avec les partenaires institutionnels" a suscité bon nombre de réactions qui motivent un retour d’analyse, plus en profondeur, du triptyque APF (Assureurs, Prestataires, Familles) fondement de l’assurance obsèques. Au préalable, il est utile de rappeler que l’initiative précitée est doublement inédite. D’abord par sa portée, en ce sens qu’elle explore par une vision prospective des enjeux et défis à relever. Ensuite par sa contribution à un débat collectif et une concertation positive entre différents acteurs du métier.
La filière funéraire est rythmée par le mouvement de recomposition économique et structurelle impulsé par la loi du 8 janvier 1993 qui a libéré de nouvelles énergies créatives et des rassemblements d’entreprises autour de valeurs spécifiques à chaque regroupement. Ainsi, l’ère de l’atomisation de la filière est très certainement révolue et de nouveaux équilibres sont apparus sur le marché. L’occasion de se poser la question de savoir si la recomposition est achevée, donc stabilisée et bien installée, ou si elle est encore inachevée et donc susceptible de nous réserver encore des évolutions ? La réponse à cette double interrogation est délicate en raison de l’absence d’une institution chargée de la prospective pour le métier. Pour preuve, la récente réaction quant à la publication des indicateurs professionnels dont personne ne peut attester la réalité.
L’association "JE CHOISIS MES POMPES FUNÈBRES - LE MOUVEMENT", accompagnée d’un conseil en relations publiques, mène depuis ce début d’année différentes actions afin d’alerter le législateur sur un grave problème de concurrence sur le marché du funéraire. En effet, le monopole des pompes funèbres en place avant 1993 a été supprimé par la loi du 8 janvier 1993 autorisant une multiplicité d’acteurs ; il a hélas aujourd’hui tendance à se reconstituer par le biais de formules de financement en prévision d’obsèques, contrats dits "en capital". Les banques et les assurances guident ainsi les souscripteurs de contrats et les familles en deuil vers les opérateurs funéraires partenaires par le biais de leurs plateformes d’assistance, privant les opérateurs funéraires indépendants d’un flux d’affaires menaçant leur survie à terme.
Soulager leurs proches et/ou mieux préparer l’organisation de leur dernier hommage : les Français sont de plus en plus nombreux à prévoir leurs funérailles. En 2024, ils étaient ainsi 81 % à déclarer connaître les contrats obsèques et 28 % à en avoir déjà souscrit un. Ces résultats, issus du dernier baromètre CSNAF-CREDOC, mettent en lumière l’évolution des mentalités face à la question de la fin de vie et traduisent un changement progressif dans la manière dont les Français envisagent leur départ. Cette évolution, portée par une volonté croissante d’anticipation, redessine progressivement le paysage du funéraire en France.
Dans un marché dominé par les grands groupes et les banques-assurances, Kereis Solutions se positionne comme une alternative probante pour les pompes funèbres indépendantes. Au travers de cette interview, Laurent Monarque, directeur général de Kereis Solutions, dévoile les ambitions et les atouts de cette nouvelle marque. Simplicité, compétitivité tarifaire et innovation technologique sont au cœur de leur approche. Comment Kereis Solutions entend-il redéfinir les standards de la prévoyance funéraire ? Quels sont ses axes de développement et ses perspectives d’évolution ? Laurent Monarque répond sans détour à nos questions…
Depuis le 1er janvier 2025, le Renouvellement annuel des inscriptions à l’Orias, Registre unique des intermédiaires en assurance, banque, finance, est ouvert. Éléments à retenir pour mener à bien les étapes essentielles de cette démarche obligatoire.
C’est une question qui divise profondément les professionnels du funéraire : comment inciter la banque-assurance à partager la valeur ajoutée issue de la gestion des produits obsèques ? Face à un secteur de donneurs d’ordre très concentré et concurrentiel, les prestataires funéraires - en dehors des grands groupes - éprouvent d’énormes difficultés à faire face à cette situation. L’occasion de tenter, à travers l’analyse qui suit, d’ébaucher l’amorce d’un nouveau modèle économique à même de positionner durablement les prestataires funéraires face aux donneurs d’ordre.- Détails
Mettre fin à l’anarchie de la profusion d’assurances décès non conformes aux recommandations de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), telle était la volonté, fortement exprimée, par la Chambre Syndicale des Services Funéraires Affinitaires (CSSFA) dans son Livre blanc.
L’ACPR a procédé l’an dernier à de nombreuses enquêtes auprès de distributeurs de contrats d’assurance obsèques, Le HUB Assurance de l’UDIFE Coopérative, fidèle à sa mission au service de tous les opérateurs funéraires indépendants propose des formations sur tout le territoire afin de tordre le cou à certaines idées reçues et d'en finir avec les approximations encore nombreuses.
L’ACPR, l’autorité de contrôle des assurances, a réalisé en 2023 une enquête sur la distribution de la prévoyance funéraire en envoyant des clients mystères auprès de plusieurs réseaux bancaires, assureurs et funéraires. Jad Soukarieh, directeur général de Mésange Prévoyance, réagit à la publication des résultats de cette enquête.
Mésange Prévoyance et son réseau de distribution Fape Le Vœu funéraire entament une nouvelle phase de son développement avec la mise à disposition d’une nouvelle offre auprès de ses partenaires.
Rencontre avec Jad Soukarieh, directeur général pour en savoir davantage sur ces projets en cours et à venir.
Le monde de la prévoyance funéraire connaît depuis quelque temps des évolutions importantes. Dans ce contexte, Dame Prévoyance, société de courtage dont la spécialité est la gestion et la distribution de contrats obsèques, continue sa croissance et rejoint iAssure, courtier grossiste appartenant au Groupe Kereis. Reconnue pour son savoir-faire en prévoyance et dans la réalisation de parcours de souscription 100 % digitaux, iAssure est spécialisée dans l’animation de réseaux de proximité.
J’ai le plaisir de vous annoncer que Malakoff Humanis vient d’acquérir 98,3 % du capital de Mésange Prévoyance, courtier grossiste en assurance obsèques précédemment détenu par le Groupe Burrus.
Même si l’année 2021 n’est pas encore achevée, il est temps de faire un point sur l’activité, et notamment dans le secteur de la prévoyance funéraire.
Présente depuis 2004 sur le marché de la prévoyance obsèques, Suli Prévoyance s'est forgée une belle réputation, non seulement grâce à la stabilité et la fiabilité de son contrat, mais aussi grâce au professionnalisme, à la bienveillance et à la disponibilité de ses équipes, et ce, tant vis-à-vis de leurs partenaires que des familles. Rencontre avec Alexandra Gaunay, directrice gestion et qualité de Suli Prévoyance…
À l’occasion du prochain salon du FUNÉRAIRE PARIS au Bourget, sur lequel nous sommes présents, je le rappelle au stand H65, nous allons réunir toute la profession funéraire et cela sera pour nous l’occasion de rappeler à chacun de nos clients partenaires combien il est important de poursuivre la commercialisation du contrat obsèques en prestations. Au fil des mois, il me plaît de rappeler que la commercialisation de ces contrats par les opérateurs funéraires est un moyen évident de préserver leurs affaires par rapport à la concurrence très organisée des grands groupes du marché et plus encore celle des banques.
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