À l’issue de cette 20e édition du salon de référence de la filière funéraire, réunissant plus de 240 exposants, le moment est venu de donner la parole aux entreprises et prestataires présents. Leurs retours nous éclaireront sur ce que cet événement leur a apporté et comment leurs nouveautés ont été perçues, mais également sur leurs attentes et sur les axes d’amélioration qu’ils souhaiteraient voir pour les prochaines éditions.

Art Sacré STRASSACKER
François Dumez
Résonance : Quel bilan tirez-vous de votre participation à cette 20e édition du salon FUNÉRAIRE PARIS ?
François Dumez : Notre objectif premier est de rencontrer le plus de personnes possible et d’échanger avec elles : remarques, avis, besoins, informations, parfois des a priori à rectifier que l’on ne saurait pas, sans ce temps de discussion. Nos visiteurs peuvent voir, toucher et prendre en main les articles exposés. Les commandes et le chiffre d’affaires sur le salon viennent en second plan.
Nous sommes très satisfaits de la fréquentation, et les commandes sur le salon ont doublé par rapport à d’habitude. Il nous reste à convaincre ceux qui sont passés devant sans venir sur le stand : il y a toujours une information sur les produits, la société ou la boutique en ligne intéressante, voir juste une impression que l’on ne ressent pas sur une boutique en ligne. L’esthétisme et la qualité STRASSACKER sont toujours mieux perçus en vrai que sur catalogue.
R : Pouvez-vous nous parler du ou des produits phares que vous exposiez et nous dire comment ils ont été accueillis ?
FD : Nous exposons différentes gammes d’articles, et bien sûr les nouveautés : celles-ci sont parfois "zappées" par les clients car l’information n’arrive pas à un moment où ils sont disponibles. Pour éviter les "Je ne savais pas… C’est dans le catalogue ?", c’est donc bien de montrer les nouveaux articles.
R : Comment jugez-vous l’organisation, l’ambiance et le contenu global du salon… stand, implantation, parcours visiteurs, conférences ou encore concours tels que le Funéraire d’Or ou encore les espaces institutionnels (DGCL, DGS, CRAMIF…) et associations ?
FD : Le savoir-faire et le professionnalisme des différents intervenants pour le salon ne sont plus à démontrer. Nous avons des personnes à notre écoute, et des soucis ont été bien résolus. Le salon FUNÉRAIRE PARIS est une grosse machine aux multiples rouages et tout fonctionne bien. Cela est bien plus qu’un salon de professionnels, puisqu’il englobe tous les différents aspects des métiers du funéraire, avec des conférences, des réflexions, des concours, des projections vers l’avenir… Ce n’est pas juste une vente ou un chiffre, mais une vue d’ensemble qu’il nous faut avoir.
R : Quelles recommandations ou suggestions formuleriez-vous pour améliorer les prochaines éditions du salon ?
FD : Il faudrait pouvoir définir le stand plus tôt : il nous faut prévoir la structure pour le stand et fabriquer les articles à présenter. Nous ne les prenons pas dans le stock pour nos clients, et STRASSACKER fait de nombreux salons dans divers pays. Ce serait bien d’avoir une deuxième entrée ou un deuxième parcours pour une meilleure répartition des visites, surtout en début de journée.
Résonance n° 222 - Décembre 2025
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