À l’issue de cette 20e édition du salon de référence de la filière funéraire, réunissant plus de 240 exposants, le moment est venu de donner la parole aux entreprises et prestataires présents. Leurs retours nous éclaireront sur ce que cet événement leur a apporté et comment leurs nouveautés ont été perçues, mais également sur leurs attentes et sur les axes d’amélioration qu’ils souhaiteraient voir pour les prochaines éditions.

FRANCE FUNÉRAIRE
Benjamin Gautier
Résonance : Quel bilan tirez-vous de votre participation à cette 20e édition du salon FUNÉRAIRE PARIS ?
Benjamin Gautier : Une clientèle bien présente sur le stand de FRANCE FUNÉRAIRE, avec d’excellents retours concernant les différents partenariats inaugurés à cette occasion.
R : Pouvez-vous nous parler du ou des produits phares que vous exposiez et nous dire comment ils ont été accueillis ?
BG : La collection SIGNATURE d’Alex Hackett a marqué l’événement par sa modernité et son originalité. L’urne française a reçu un accueil "électrisant", tout comme les monuments à urnes Traditium, dont le lancement s’annonce très prometteur.
Plus globalement, l’ensemble de nos partenaires – Eternalis, Nos Lendemains… – se déclarent pleinement satisfaits. Notre collection de plaques funéraires a également rencontré un beau succès, confirmant une nouvelle fois notre capacité à nous réinventer à chaque édition.
R : Comment jugez-vous l’organisation, l’ambiance et le contenu global du salon… stand, implantation, parcours visiteurs, conférences ou encore concours tels que le Funéraire d’Or ou encore les espaces institutionnels (DGCL, DGS, CRAMIF…) et associations ?
BG : J’observe une véritable montée en gamme, tant dans la qualité des stands que dans celle des produits présentés. Le salon s’impose comme un moment fort, dynamique et profitable pour l’ensemble des acteurs.
R : Quelles recommandations ou suggestions formuleriez-vous pour améliorer les prochaines éditions du salon ?
BG : Déplacer la session au mardi/mercredi/jeudi permettrait à nos clients de rentrer plus sereinement le vendredi et d’éviter la baisse de fréquentation de la dernière après-midi, souvent liée à la crainte des embouteillages du week-end.
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