Créée en 1937, devenue Fédération Nationale du Funéraire en 2023, la FNF rassemble aujourd’hui nombre d’acteurs majeurs du secteur funéraire autour d’une même ambition : structurer, professionnaliser et faire reconnaître la place du funéraire dans la société. Quelques mois après l’élection de Pascal Caton à la présidence et la prise de fonction d’Elisabeth Charrier comme déléguée générale, Résonance est allé à la rencontre de cette dernière afin de recueillir son ressenti au regard de la dynamique insufflée par la nouvelle gouvernance, mais aussi de dresser un premier bilan du salon FUNÉRAIRE PARIS 2025, et d’évoquer les grands chantiers à venir… rencontre !

Résonance : Depuis l’arrivée de Pascal Caton à la présidence de la FNF, on sent qu’une nouvelle phase s’ouvre pour la Fédération. De l’intérieur, quelle dynamique voyez-vous se dessiner ? Et comment cela se traduit-il pour les professionnels sur le terrain ?
Elisabeth Charrier : La première chose à dire, c’est que l’on n’est pas du tout dans une logique de rupture. Pascal Caton, auparavant vice-président, a joué un rôle central dans la construction de la feuille de route qui avait été construite en amont, avec les professionnels du bureau exécutif et du conseil d’administration. Cette feuille de route, ce n’est pas un document abstrait : ce sont des projets très concrets, hiérarchisés, avec des priorités claires.
Son arrivée à la présidence, après plusieurs années d’engagement au sein de la Fédération, s’inscrit donc dans une continuité assumée : la professionnalisation impulsée sous la présidence de Guillaume Fontaine a été un vrai tournant, et aujourd’hui, nous capitalisons pleinement dessus avec les équipes. L’idée, c’est d’ancrer durablement la FNF dans les actions qu’elle doit mener pour le secteur, et pas seulement dans la réaction à l’actualité.
R : Vous parlez de continuité, mais tout président apporte forcément une "touche" personnelle. Quelle serait la valeur ajoutée de M. Caton ?
EC : Elle tient beaucoup à son profil et à son parcours. Pascal a une connaissance à la fois globale et très fine du secteur. C’est un homme de terrain, un dirigeant d’entreprise funéraire et un leader… Il porte aussi une vision historique de la profession, notamment à travers les combats menés pour la liberté de choix des familles.
Il incarne vraiment la pluralité des acteurs du funéraire : des structures indépendantes aux grands groupes, des opérateurs aux fabricants, des gestionnaires de crématoriums aux marbriers. Là où certains réduisent encore parfois le funéraire à la seule question de la financiarisation, lui rappelle sans cesse que la réalité du secteur est beaucoup plus riche, plus diverse, et qu’il faut la défendre telle qu’elle est.
Il apporte aussi une vraie capacité de prise de recul sur les enjeux : il connaît les tensions, les attentes des familles, les contraintes réglementaires, et il est capable de recadrer les débats quand ils se laissent enfermer dans des caricatures. On l’a bien vu, par exemple, dans certains échanges médiatiques récents, où il a rappelé que si l’on résume le funéraire à la seule finance, on passe complètement à côté de l’essentiel : le service aux familles et la dimension humaine.
R : La FNF a été très présente lors du salon FUNÉRAIRE PARIS 2025, avec un stand très fréquenté et plusieurs interventions en conférences. Quel bilan tirez-vous de cette édition ?
EC : Honnêtement, on peut parler d’une très belle cuvée. Pour ma part, je n’ai pas de point de comparaison avec toutes les éditions précédentes, mais j’ai participé à de nombreux autres salons professionnels dans d’autres secteurs, et celui-ci s’est distingué par sa chaleur humaine et la qualité des échanges.
Le stand de la FNF a été un véritable lieu de rencontres. On y a vu passer des adhérents, mais aussi beaucoup de non-adhérents, ce qui est toujours un bon signal. Cela permet de croiser un large éventail de professionnels, de discuter des problématiques du quotidien, de recueillir des attentes, des inquiétudes, des idées. Ce n’était pas un stand "institutionnel" figé, mais un espace de dialogue.
R : Les conférences où la Fédération était impliquée ont été très appréciées…
EC : Oui, et ce n’est pas anodin. On a travaillé autour de 2 grandes thématiques : la prévention et la santé d’une part, et l’intelligence artificielle d’autre part. Ce sont deux sujets qui peuvent sembler très différents, mais qui ont un point commun : ils vont transformer la façon de travailler des professionnels funéraires.
Le nombre de participants, les questions posées, les échanges après les interventions ont montré à quel point ces thèmes résonnent avec les préoccupations de terrain. Quand vous parlez prévention, TMS, pénibilité, santé au travail, vous êtes au cœur de la réalité des équipes. Quand vous évoquez l’IA, ce sont toutes les questions sur les outils, la relation aux familles, la gestion des données et autres process qui arrivent. Les professionnels ont bien compris que ces sujets, qu’on le veuille ou non, auront un impact sur leur métier.
R : Le salon a aussi mis en avant une dimension plus culturelle du funéraire, avec notamment le prix du SAF / réseau Les Morts et le concours d’éloquence, pour ne citer qu’eux. Comment la FNF regarde-t-elle cette évolution ?
EC : Très positivement. Le salon est évidemment un grand rendez-vous B2B, mais ce serait dommage de le réduire à cela. C’est aussi un moment où l’on peut interroger le lien entre les entreprises funéraires, les prestataires de services, les fabricants, et les attentes de la société. Les produits et services présentés, ce sont in fine ceux que les familles vont voir, utiliser… s’approprier.
Amener le funéraire sur un terrain plus culturel, symbolique, sensible, à travers un prix dédié à la recherche universitaire, un concours d’éloquence, des œuvres ou des projets artistiques, permet justement de sortir d’une approche purement technique ou commerciale. Le service funéraire a besoin de retrouver sa place dans la société, d’être visible autrement que dans le seul moment de sidération du décès. C’est aussi en faisant parler du funéraire dans d’autres registres qu’on aide les familles à anticiper, à réfléchir, à exprimer leurs souhaits.
R : Dans cette logique d’ouverture, on voit aussi une multiplication de séries, films ou documentaires qui abordent le funéraire, comme "Du formol dans le cœur", diffusé sur Arte et rediffusé lors du salon, la série "RIP" sur TF1, ou encore "Adieu Jean Pat", sorti dans les salles en septembre dernier. Est-ce que ce type de production vous semble utile pour le secteur ?
EC : Tant que l’on ne tombe pas dans la caricature, oui. L’enjeu n’est pas de "dédramatiser" la mort à tout prix ou de faire comme si le deuil n’était plus un moment tragique. Perdre un proche reste un événement bouleversant, et il serait malhonnête de prétendre le contraire.
En revanche, ouvrir le dialogue, permettre d’en parler autrement, montrer ce que vivent les professionnels, ce qu’ils portent, les dilemmes auxquels ils sont confrontés, c’est essentiel. Que ce soit à travers des chercheurs qui travaillent sur les rituels et les pratiques, des artistes, des réalisateurs, des longs métrages ou des séries TV, tout cela participe d’une mise en relief du funéraire dans l’espace public. Et avec les productions étrangères, comme "Departures" (film japonais de 2008) et celui à venir "La Dernière Valse" (film chinois en salle le 31 décembre 2025), on a ainsi le regard inspirant que d’autres cultures portent sur le deuil, la mort et les professionnels.
Pour les opérateurs, c’est une opportunité : celle d’être identifiés comme des interlocuteurs légitimes, visibles, capables de témoigner, d’expliquer. Et pour beaucoup de familles, ces contenus sont parfois une première occasion de se confronter au sujet du funéraire en dehors d’une situation de crise. C’est là que l’on rejoint la question de l’anticipation : plus on en parle en amont, plus on évite que tout se décide dans la douleur et la précipitation.
R : Pour quelques permanents de la FNF fraîchement arrivés, FUNÉRAIRE PARIS 2025 fut leur premier salon funéraire. Comment ont-ils vécu cette expérience ?
EC : On était tous à fond (rires) ! Il y avait une vraie envie d’être visibles, d’aller au contact, de montrer aux professionnels que la Fédération est là pour eux. Pour les nouveaux arrivants, le salon pouvait être impressionnant sur le papier, mais très vite, ils ont découvert un univers particulièrement chaleureux.
On a parfois l’image d’un secteur "dur", parce qu’il est confronté à la mort, mais sur place, on voit surtout des échanges humains, des gens qui se parlent, qui partagent des problématiques de terrain, qui cherchent des solutions. Bien sûr, il y a des produits, des innovations techniques, mais la priorité, c’est la rencontre, l’écoute, la réflexion commune.
Et derrière chaque produit ou service exposé, même si la finalité n’est pas joyeuse, il y a toujours cette question : comment cela va-t-il aider les professionnels à mieux accompagner les familles ? C’est ce fil conducteur qui, je crois, a marqué toute l’équipe.
R : Le salon a aussi été l’occasion de nouer des contacts avec les pouvoirs publics. Quels sujets ont émergé ?
EC : Nous avons notamment échangé avec des représentants du secrétariat général à la Défense sur la question de la gestion des risques et de la capacité de la profession à s’organiser en cas de crise majeure. Ce sont des échanges que nous allons poursuivre, car ils interrogent la résilience du secteur et la place qu’il occupe dans la chaîne globale de gestion de crise.
Autre sujet qui est beaucoup revenu : le métier de "Funeral Planner". Nous avons été sollicités par des personnes intéressées par cette activité, souvent en reconversion, avec une vision parfois très inspirée du "wedding planner". La question, pour nous, est double : d’abord, est-ce qu’il existe un marché durable pour ce type d’offre ? Ensuite, et surtout, comment cette activité s’inscrit-elle dans un cadre réglementaire extrêmement balisé ?
Aujourd’hui, on peut s’interroger, car le métier de "Funeral Planner" n’est pas clairement défini et il n’existe pas dans la loi. Il vient potentiellement s’insérer dans une chaîne d’opérations qui, elle, est très encadrée, avec notamment des services extérieurs de pompes funèbres soumis à habilitation. Qui est responsable de quoi ? Quelle est la valeur ajoutée d’un "Funeral Planner", sachant que les entreprises de pompes funèbres organisent déjà les cérémonies ? Comment qualifier le statut : sous-traitant, intermédiaire, autre chose ?
Nous avons des réactions et des questions de nos entreprises, et notre rôle, c’est de nous assurer que les missions et les responsabilités de chacun soient bien identifiées et assumables. Il ne s’agit pas de fermer la porte à toute évolution, mais de dire : si une nouvelle activité émerge, elle doit trouver sa place dans la chaîne de responsabilités des opérations funéraires, avec un cadre réglementaire clair, et sans distorsion de concurrence.
R : Venons-en aux grands chantiers à venir. Quels sont les axes prioritaires de la FNF pour 2026 en matière de lobbying et d’action collective ?
EC : Nous avons 2 axes majeurs en termes de lobbying.
Le premier concerne la régulation des implantations de crématoriums. L’enjeu, c’est d’obtenir un équilibre territorial stable : ni sous-équipement, qui éloigne les familles d’un service pourtant devenu central dans les pratiques funéraires, ni suréquipement, qui fragilise des équipements et des modèles économiques au détriment de la qualité du service. Il faut une vision d’ensemble.
Le second axe, c’est la numérisation et la digitalisation des procédures. Nous attendons des pouvoirs publics la mise en œuvre de véritables services digitaux permettant de gagner du temps et de donner de la visibilité aux opérateurs funéraires pour les habilitations notamment, ainsi qu’indirectement au bénéfice des familles pour les déclarations, les démarches administratives, les échanges avec les collectivités. Mais au-delà de l’outil, l’enjeu clé, c’est l’harmonisation.
Aujourd’hui, on voit trop souvent un décalage entre ce qui est pensé au niveau central et la réalité du terrain. On peut disposer d’un portail ou de directives nationales, mais si, localement, les collectivités n’utilisent pas ces outils ou imposent d’autres formats, les entreprises se retrouvent à gérer deux processus : le "central" et le "local". C’est une perte de temps, d’énergie et de cohérence. L’objectif, pour 2026, c’est vraiment de pousser pour une harmonisation nationale des usages, en partenariat étroit avec les collectivités.
R : Je crois savoir que votre feuille de route comporte également un volet très significatif autour de la formation et des compétences…
EC : Absolument. Il y a 3 volets complémentaires.
D’abord, il y a la formation initiale et continue des professionnels déjà en poste. La réglementation évolue, l’environnement sociétal bouge, les attentes des familles changent. On ne peut pas se contenter d’un socle figé de compétences. Il faut travailler sur la mise à jour des connaissances, le maintien des compétences, ainsi que l’adaptation aux nouveaux enjeux techniques, réglementaires, éthiques ou relationnels.
Ensuite, il y a l’attractivité des métiers. En 2026, la FNF a prévu de mener une grande action de communication pour mieux faire connaître les métiers du funéraire, au bénéfice de l’ensemble de la branche. L’idée n’est pas de "faire du volume" à tout prix. Nous ne cherchons pas des milliers de candidats en plus. Nous cherchons les bons candidats : ceux qui ont les aptitudes humaines, la stabilité, l’écoute et la capacité à travailler dans ce contexte particulier.
Enfin, il y a la question des outils de communication à destination des entreprises et des acteurs comme France Travail. Nous allons remettre à jour les supports existants (plaquettes, kits, éléments de langage) pour les adapter aux modes de communication actuels, afin qu’ils puissent être facilement utilisés sur le terrain, dans les forums des métiers, les sessions d’information ou encore les plateformes d’emploi. L’objectif est d’apporter des informations précises et réalistes, qui présentent les métiers tels qu’ils sont, avec leurs exigences et leurs richesses.
R : Vous avez récemment communiqué sur une étude de la branche portant sur l’égalité femmes-hommes dans le secteur funéraire. Quels en sont les principaux enseignements ?
EC : Le premier résultat, et il est important, c’est qu’on n’a pas de problème massif d’égalité salariale dans la branche. Les écarts de rémunération entre femmes et hommes sont inférieurs à 2 %. Rapporté à la situation générale dans la société, c’est un point très positif.
En revanche, nous avons un sujet de mixité dans certains métiers. Le métier de porteur, par exemple, reste encore très masculin. Il y a une part de tradition, bien sûr, mais aussi des questions très concrètes de pénibilité, de port de charges, d’organisation des équipes. Pour un chef d’entreprise, décider de recruter davantage de porteuses implique parfois de revoir en profondeur l’organisation, voire d’augmenter le nombre de personnes sur une opération, avec un impact financier.
Notre approche n’est pas de dire "il faut absolument X % de femmes sur chaque poste", mais de travailler avec les partenaires sociaux et les fabricants à l’identification d’outils qui permettraient de limiter la pénibilité et d’ouvrir plus largement ces métiers aux femmes. Dans la logistique, par exemple, on parle beaucoup d’exosquelettes. Est-ce que des solutions de ce type peuvent être adaptées au funéraire, dans un contexte où l’image physique compte aussi beaucoup ? C’est un chantier que nous voulons structurer.
À l’inverse, dans d’autres métiers comme la thanatopraxie, on observe quasiment l’effet miroir : la bascule s’est faite, et l’on compte désormais plus de femmes que d’hommes. Cette diversité d’évolutions montre bien que rien n’est figé : les métiers peuvent se transformer, à condition d’y mettre de la réflexion et des moyens.
R : Restons sur le terrain des conditions de travail. Vous avez animé, avec la CRAMIF, une conférence consacrée à la prévention des risques dans le secteur funéraire. Quels sont les prochains jalons ?
EC : Nous avons contribué à la publication d’un guide des bonnes pratiques dans le secteur funéraire qui aborde aussi bien les Troubles Musculo-Squelettiques (TMS) que les risques chimiques et psychosociaux… Ce guide constitue une première étape importante. Aujourd’hui, nous passons à la phase suivante : nous sommes en train de recenser, auprès des industriels et autres fournisseurs de la branche, les différents outils dont les opérateurs funéraires auraient besoin pour mieux prévenir les risques pour la santé de ses collaborateurs.
L’objectif est de créer, fin 2026, une aide "Funeprev’", spécifiquement pensée pour les TPE et PME de moins de 50 salariés du secteur. L’idée, c’est de pouvoir financer ou au moins cofinancer l’acquisition de matériels de prévention : aides à la manutention, équipements de portage, dispositifs ergonomiques, etc. On sait bien que, pour les petites structures, le coût d’un équipement peut être un frein majeur, surtout lorsque certaines subventions cessent et que l’investissement se retrouve intégralement à leur charge.
Si, parmi les outils éligibles à "Funeprev’", certains contribuent aussi à la féminisation de métiers aujourd’hui très masculins, on aura un double bénéfice : améliorer les conditions de travail et favoriser la mixité.
R : Vous avez évoqué un autre chantier qui vous tient particulièrement à cœur… celui des seniors. De quoi s’agit-il exactement ?
EC : Il y a, là encore, 2 dimensions.
La première concerne les seniors déjà présents dans les entreprises, dans un contexte de recul de l’âge de la retraite. Comment les accompagne-t-on sur la fin de carrière ? Comment aménage-t-on les postes, les horaires, la transmission des compétences ? Comment valorise-t-on leur expérience sans nier les réalités physiques de certains métiers ?
La seconde consiste à réfléchir à l’accueil de personnes qui souhaiteraient rejoindre la profession en fin de carrière. On le voit dans d’autres pays, en Allemagne par exemple, où des personnes entament une "seconde vie professionnelle" dans le funéraire après une première carrière ailleurs. Elles apportent une richesse d’expérience, une maturité, une écoute qui sont précieuses dans l’accompagnement des familles.
Dans l’étude menée en 2025 par l’association Empreinte, on observe que 30 à 35 % des personnes interrogées déclarent que c’est l’entreprise de pompes funèbres qui les a accompagnées dans leur deuil. Cela montre à quel point le rôle relationnel, la qualité de la présence, la capacité à orienter vers des associations d’accompagnement au deuil sont devenus essentiels. Les seniors peuvent être un maillon clé de cette chaîne, à condition d’être outillés et accompagnés.
R : Quand on regarde l’ensemble de ces chantiers – régulation, numérique, formation, égalité, prévention, seniors, ouverture culturelle –, on a le sentiment que la FNF veut à la fois renforcer la profession et travailler son lien avec la société. C’est une bonne lecture ?
EC : Oui, je crois que c’est exactement cela. La FNF, en tant que Fédération patronale historique du secteur, a évidemment pour mission de représenter ses adhérents, de défendre leurs intérêts et de porter leur voix auprès des pouvoirs publics.
Mais nous ne pouvons plus penser ces missions en vase clos. Le funéraire est au croisement de questions profondément sociales, culturelles, économiques et juridiques. Il touche à la santé, à l’environnement, aux territoires et à la solidarité. Quand nous travaillons sur la prévention, nous parlons de santé au travail. Quand nous portons un projet comme "Funeprev’", nous parlons de maintien dans l’emploi. Quand nous réfléchissons à l’ouverture culturelle ou aux représentations du funéraire dans les médias, nous parlons d’un tabou, l’accompagnement de la fin de vie, du deuil et de la place de la mort dans notre société.
L’ambition de la FNF, portée par son président Pascal Caton, son bureau et son conseil d’administration, est d’avancer sur 2 jambes : une Fédération solide, structurée, professionnellement irréprochable… et un secteur qui assume pleinement sa place dans la société, en dialogue constant avec les familles, les pouvoirs publics, les chercheurs, les artistes et les médias.
R : Merci beaucoup pour cet échange et ce panorama très complet des chantiers à venir.
EC : Merci à vous. Et rendez-vous en 2026 pour faire le point sur tout ce qui aura été engagé !
Steve La Richarderie
Résonance n° 222 - Décembre 2025
Résonance n° 222 - Décembre 2025
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