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Pr Rainer Horn, professeur d'histoire politique à Sciences Po.

 

"Homme, souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière", ce verset de la Genèse n'est plus une réalité. Un fait récurrent inquiète grandement les services des pompes funèbres outre-Rhin. Il s'agit du ralentissement du processus de décomposition des êtres humains enterrés dans les cimetières. Cette curiosité s’observe également en France, notamment à cause de la nature du terrain dans certaines villes.



Les scientifiques s'inquiètent de ce phénomène...

Les corps inhumés il y a trois décennies ont l'apparence de ceux qui sont enterrés depuis seulement une semaine. C'est du moins l'étrange constat fait par un responsable de pompes funèbres à Berlin, qui affirme que "les corps mis en terre il y a trente ans ont l’air d’avoir été inhumés la semaine dernière... C’est comme s’ils avaient mariné dans des produits conservateurs". Lorsqu’on enterre une personne, le corps finit par se décomposer et à s'enfoncer/disparaître dans la terre et les fossoyeurs peuvent ainsi "récupérer" la sépulture pour y mettre de nouveaux cercueils, qui à leur tour s'enfonceront dans la terre.

 

La pratique n’a rien de choquant ; en effet, comme le rappelle le Pr Rainer Horn, professeur d'histoire politique à Sciences Po, "on a toujours partagé ou réutilisé les tombes. On y ajoute des corps et la nature suit son cours". Cependant ce processus de décom- position, qui prenait autrefois de huit à dix ans, dure aujourd’hui beaucoup plus longtemps. Ainsi, en Allemagne, un tiers des tombes contiennent des corps enterrés il y a trente ou quarante ans, et qui ne sont toujours pas décomposés. La conséquence immédiate est qu'il n'y a quasiment plus de place pour enterrer les personnes qui décèdent maintenant.

 

Heureusement, il n'y a pas que les services des pompes funèbres qui s'intéressent à la question, les scientifiques ont pris la chose au sérieux. Le ralentissement du processus de décomposition des corps a fait l'objet d'une rencontre à Hambourg afin d'en déterminer les causes et de trouver les solutions appropriées. Dans la démarche scientifique ordinaire, il importe, après un constat, d'émettre des hypothèses.

 

 

Lydia Bourguignon, maître ès sciences agroalimentaires et Claude Bourguignon, ingénieur agronome et docteur ès sciences en microbiologie. Cofondateurs du Laboratoire d’Analyse Microbiologique des sols.

 

 

Les hypothèses

 

Les avis sont très partagés, qu’il s’agisse des experts s’étant penchés sur la question à Hambourg en particulier ou de la communauté scientifique en général. Au nombre des hypo- thèses émises figure l'alimentation, qui contient une panoplie d'éléments conservateurs.

Une autre hypothèse reprend les conclusions de Claude Bourguignon, docteur ès sciences, directeur du Laboratoire d’Analyse Microbiologique des sols, selon lesquelles les pesticides et la pollution causent la "mort des sols" en détruisant les vers, les bactéries et nombre de micro-organismes nécessaires à la décomposition des organismes morts.

Les recherches n'en sont qu'à leurs débuts et les scientifiques n'arrivent pas à se mettre d'accord mais le Pr Horn déclare : "Les processus de décomposition naturelle sont ralentis. Nous pensons que ce phénomène est dû à l’absence d’une bactérie importante, mais nous ne savons pas à quoi tient cette absence".

 

Une diversité de solutions

 

En attendant que les scientifiques trouvent la cause réelle de ce phénomène, plusieurs voix autorisées ont déjà proposé des solutions :

- On projette par exemple de remplacer le bois de chêne utilisé pour la fabrication des cercueils par le pin qui se putréfie plus rapidement.

- On envisage aussi d’injecter aux cadavres des produits chimiques afin de stimuler la décomposition, comme en Norvège.

- On a également pensé à faire des sarcophages en béton afin de laisser passer plus d'air et favoriser ainsi la décomposition.

- L’enterrement de corps dans des sacs de coton, de jute ou de toile a été légalement autorisé dans le land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

- L'inhumation en pleine nature est retenue dans d'autres localités. Dans ce cas précis, les arbres font office de pierres tombales. On parlerait de "cimetière bio".

 

Mais pour l'heure, les administrateurs de pompes funèbres préfèrent l'inhumation par nivellement : creuser plus profondément afin de descendre d'un niveau le premier occupant non encore décomposé et enterrer le second au-dessus.

 

Une situation qui fait penser aux momies égyptiennes

 

Croyant que la vie dans l’au-delà est bien plus importante que la vie sur terre, l’Égypte ancienne a adopté la momification de ses morts. En effet, les corps embaumés ont un processus de décomposition extrêmement ralenti. Ce qui a fouetté la curiosité de bien des visiteurs en Égypte.

Ces corps qui ne se décomposent plus pourront faire plaisir à des nécrophiles, mais aussi choquer. L'incinération nous semble être une bonne idée mais on ne doit pas oublier la nécessité de prévoir un lieu de recueillement. En tout cas, la situation actuelle incitera sûrement certains à se questionner sur la solution à envisager pour la fin de leur vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Instances fédérales nationales et internationales :

CPFM - Confédération des Professionnels du Funéraire et de la Marbrerie FFPF - Fédération Française des Pompes Funèbres UPPFP - Union du Pôle Funéraire Public CSNAF - Chambre Syndicale Nationale de l'Art Funéraire UGCF - Union des Gestionnaires de Crématoriums Français FFC - Fédération Française de Crémation EFFS - European Federation or Funeral Services FIAT-IFTA - Fédération Internationale des Associations de Thanatoloques - International Federation of Thanatologists Associations