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Un rythme rapide et soutenu, des jeux de mots qui fusent, on ne s’ennuie pas une seule seconde. Dans cette période parfois morose, ce livre est un véritable antidépresseur, à lire sans modération.

 

couverture VSK fmt

Page de couverture
"Les Vacances
d’un sérial killer"

Le livre :

C’est l’été, enfin, la saison des vacances, et Alfonse Destrooper, dont l’une des fiertés est d’être le patron d’une boîte fabriquant des boulettes sauce Lapin(1), a une passion : le tuning.

Sa caisse, c’est sacré ; c’est la prunelle de ses yeux. Et, accompagné de sa petite famille, il s’apprête à partir sur les bords de la mer du Nord. Cette année, il a réservé aux "Mouettes rieuses", une charmante pension de famille recommandée par un ami de comptoir.

Dans la famille Destrooper, il y a Josette, sa femme, qui rêvait du prince charmant sur son cheval blanc – à la place, elle a eu Fonks et sa Ford Mustang –, accro aux magazines people où elle tente de vivre sa vie par procuration. Josette est bien décidée à se la couler douce.
Ensuite, les enfants, Steven et Lourdes, deux ados boutonneux et vidéastes amateurs. Ils ont emporté leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Puis le "collector" de la famille, un mélange entre Tatie Danielle et Bérurier, l’inénarrable mémé Cornemuse, qui les accompagne dans sa vieille caravane accrochée à l’arrière de la voiture.

Mais le voyage commence mal, Josette se fait piquer son sac par un motard, emportant avec lui toutes leurs économies. Furieux, Alfonse s’arrête un peu plus loin dans un restoroute, histoire de décompresser avec deux-trois bibines.

Accompagné de Lourdes, Steven, caméra au poing, s’amuse à filmer ce qui se passe dans les toilettes publiques, et quelle n’est pas leur surprise d’y découvrir le cadavre du motard, gisant sur le sol... Ils décident de reprendre la route.
Arrivé sur leur lieu de villégiature, encore une autre bonne surprise les attend : découvrir que le taudis n’a pas un brin de charme et ne donne pas du tout sur la mer, mais plus sur un terrain vague.

Mon avis :

C’est un véritable bonheur de découvrir mémé Cornemuse et sa "charmante" petite famille, tous aussi déjantés les uns que les autres !

Loin des polars et romans noirs traditionnels, "Les Vacances d’un sérial killer" est un véritable OLNI(2), on retrouve plutôt un genre de comédie, un roman aux multiples facettes rassemblant des moments drôles, épiques, touchants ou tragi-comiques. Tous les personnages, au plus haut de leur forme, sont terriblement attachants et ridiculisés pour notre plus grand plaisir.

Des citations "extraites" :

- "Mon crétin de mari disait que j’assurais pire qu’une pompe à purin.
- Un poète !
- De son vivant, j’sais pas, mais là, c’est sûr qu’il est rongé par les "vers".

On dirait que passer son existence à faire chier son monde, ça augmente l’espérance de vie.

Einstein sourit béatement, découvrant ses chicots pourris.

Toi, ferme ta bouche, lui conseille la grosse, on dirait l’entrée d’un cimetière. Ah ! on est gâté ici, fait-elle à Alfonse. Entre Einstein, Eddy Merckx, et Clint Eastwood qui se prend pour un cow-boy parce qu’il a un poulailler et trois canards asthmatiques, on a l’air de rescapés du Titanic."

Rencontre avec l’auteur :

photo de Dominique Tes fmt
Nadine Monfils,
crédit photo
Dominique Testud

Sébastien Mousse : Bonjour Nadine, tout d’abord un grand merci d’accepter de répondre à quelques questions ; comme tu le sais, je me suis régalé à la lecture de ce livre, j’y ai retrouvé la verve de San-Antonio, un peu comme si Berthe avait pris de l’âge, et que ce soit elle la mémé Cornemuse, non ?

Nadine Monfils : J’adore Frédéric Dard, c’est lui qui m’a donné envie de lire et d’écrire. Il a été mon parrain pour ma série du Commissaire Léon ("Le flic qui tricote", dont j’ai tiré un film que j’ai écrit et réalisé : "Madame Édouard", avec Michel Blanc et un casting d’enfer), mais ma mémé Cornemuse est différente. Déjà elle est belge et a son identité bien marquée. C’est une vieille bique qui ne doute de rien.

SM : Frédéric Dard, puisque je parlais de San-Antonio plus haut, disait qu’écrire des livres de ce genre-là était plus compliqué que d’écrire un roman noir, il devait travailler plus pour une des aventures du commissaire que pour certains autres romans, rester drôle sans sombrer dans la vulgarité, tenir le rythme, c’est vraiment si compliqué ?

NM : Non, je ne vois pas ça comme ça. Pour moi, c’est pas compliqué. J’adore écrire depuis toujours, c’est une passion. Je pense que chaque écrivain ressent les choses différemment. En revanche, ayant écrit des romans pour "la blanche", je trouve qu’écrire un polar avec une intrigue bien ficelée demande plus de cogitation. Le plus difficile pour moi a été d’écrire "Les Fleurs brûlées" (Éd. Mijade), c’est mon plus "petit" roman, mais celui qui m’a demandé le plus de temps de recherches car basé sur des faits historiques, à l’époque de la Brinvilliers, cette célèbre empoisonneuse. J’aime bien les empoisonneuses… Mémé Cornemuse en est une aussi, dans un autre genre…

SM : À l’heure où les héros sont bodybuildés, inoxydables, jeunes et beaux, que les héroïnes sont, elles, de véritables bombes atomiques douées d’une intelligence phénoménale et pratiquant tous les sports de combat, c’est sacrément osé de créer une héroïne comme mémé Cornemuse, non ?

NM : Je suis comme elle… Peur de rien !

SM : Et c’est un pari réussi, car mémé Cornemuse vit d’autres aventures. Cette année est sorti "Mémé goes to Hollywood", tu nous en parles un peu ?

NM : Mémé Cornemuse est née dans "Les Vacances d’un serial killer", gros succès auquel je ne m’attendais pas et dont l’ange gardien a été le fabuleux libraire Gérard Collard. Puis, la vieille avait encore des choses à me raconter, donc elle revient dans "La Petite Fêlée aux allumettes", "La vieille qui voulait tuer le Bon Dieu" (pour lequel je viens d’avoir le prix du public à St-Maur) et "Mémé goes to Hollywood" où, fan de JCVD, elle décide de partir avec sa baraque à frites à Hollywood, pour le rejoindre et le forcer à l’épouser. Mais ça ne se passera évidemment pas comme prévu…
Mémé Cornemuse a deux amours : JCVD et Annie Cordy, dont elle connaît tout le répertoire par cœur, sauf qu’elle, elle chante comme une casserole ! (tous ces polars sont parus chez Belfond et Pocket)

SM : Pour finir, mes deux questions récurrentes, la première : Si tu devais faire lire ce livre à quelques réels ou fictifs, vivants ou décédés, ce serait qui ? Et pourquoi ?

NM : À Gilbert Delahaye, le créateur de "Martine à la plage", "… à la ferme", etc. Ça m’aurait éclatée d’imaginer Martine en vieille truffe en train de faire chier tout le monde… Puis t’as Oui-Oui qui s’amène dans sa petite auto jaune, qui roule comme un pété et paf Martine !!!

SM : Quelle musique écouter en lisant "Les Vacances d’un sérial killer" ?

NM : Annie Cordy, évidemment ! Avec un peu de Luis Mariano, de Dario Moreno, de Klaus Nomi et d’Arno. Une fois le livre refermé, du Brel, sans modération.

SM : Nadine, je te remercie pour cet entretien, au plaisir.

NM : Tof ! merci aussi !

cv fmt
Sébastien MousseMousse Sébastien fmt
Thanatopracteur et directeur littéraire

Nota :
(1) Cette sauce porte le nom de sauce Lapin, mais ne contient pas de lapin, son nom vient de Mme Géraldine Lapin, créatrice de cette sauce, un régal avec des frites et une bonne bière.
(2) Objet littéraire non identifié.

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