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Le catholicisme est la religion du plus grand nombre des Français, qui a marqué la sociologie de notre pays. La demande de funérailles religieuses est encore majoritaire, même pour ceux qui ont abandonné toute pratique régulière.

 

Eglise Paroissiale. 

 

Pour l’Église catholique les actes essentiels de la vie sont les sacrements, les funérailles ne sont pas un sacrement. Le choix des funérailles à l’Église se fait en raison de la croyance de la famille, et également du fait de la solennité du rituel religieux.

 

Quels sont les types de cérémonies ?

Dans le langage professionnel funéraire on parle de bénédiction ou de messe ; cela signifie que les funérailles peuvent être célébrées avec ou sans consécration de l’eucharistie (communion).

 

Qui décide du choix ?

Autrefois, au cours de toutes les funérailles catholiques, la communion était célébrée, et seuls ceux qui avaient une faible pratique religieuse n’y avaient pas droit. Ce n’est plus le cas de nos jours. Actuellement, la plupart du temps il n’y a pas de communion, et des obsèques avec communion sont célébrées pour ceux qui ont une très forte pratique religieuse.

 

Qui peut célébrer ?

Ainsi que nous venons de le voir, les funérailles ne sont pas un sacrement. En conséquence, s’il n’y a pas de communion, la présence d’un prêtre n’est pas obligatoire. Des laïcs formés par le diocèse peuvent conduire des funérailles. Les familles autrefois réticentes acceptent de plus en plus facilement de confier la cérémonie à un laïc. Les funérailles sont une liturgie d’intercession et d’espérance pour le défunt, en conséquence la présence d’un prêtre n’est pas indispensable, un diacre ou un laïc formé pour cette mission peuvent officier.

 

Quels sont les rites funéraires de l’Église catholique ?

La religion n’impose pas de rites sur le corps du défunt. Il n’y a pas d’obligation de toilette rituelle ni de veillée. En matière de toilette, l’Église n’impose pas de gestes ni de pratiques spécifiques sur le corps du défunt. Le personnel médical ou funéraire prépare le corps du défunt sans prescription rituelle.

 

La mise en bière

Il n’y a pas de rituel obligatoire pour la mise en bière, mais il est parfois demandé de déposer une croix ou un crucifix sur la poitrine du défunt. Autrefois les personnes qui effectuaient la mise en bière d’un catholique déposaient un chapelet sur les mains croisées sur la poitrine. Cette pratique avait pratiquement disparu, mais au cours des dix dernières années les familles y reviennent de plus en plus souvent. Signalons ici que les chapelets sont maintenant vendus dans les boutiques de pompes funèbres, ils ne sont alors pas bénits, les chapelets bénits sont vendus dans les seuls lieux de culte. Un prêtre peut procéder à la bénédiction du corps, mais actuellement cette pratique est très rare.

 

Le cercueil

Il n’y a n’a pas de recommandation spéciale quant à la forme du cercueil, cela est laissé au libre choix des familles, toutefois il est d’usage que le couvercle comporte une croix ou un crucifix. La présence d’une croix sur le cercueil est appréciée par les officiants qui y voient un signe d’appartenance à la religion.

 

Toilette rituelle et veillée

Il est bien sûr possible de réciter des prières pour le repos de l’âme du défunt pendant ces opérations.

Quels sont les rites funéraires de l’Église catholique ?

La religion n’impose pas de rites sur le corps du défunt. Il n’y a pas d’obligation de toilette rituelle ni de veillée. En matière de toilette, l’Église n’impose pas de gestes ni de pratiques spécifiques sur le corps du défunt. Le personnel médical ou funéraire prépare le corps du défunt sans prescription rituelle.

 

La mise en bière

Il n’y a pas de rituel obligatoire pour la mise en bière, mais il est parfois demandé de déposer une croix ou un crucifix sur la poitrine du défunt. Autrefois les personnes qui effectuaient la mise en bière d’un catholique déposaient un chapelet sur les mains croisées sur la poitrine. Cette pratique avait pratiquement disparu, mais au cours des dix dernières années les familles y reviennent de plus en plus souvent. Signalons ici que les chapelets sont maintenant vendus dans les boutiques de pompes funèbres, ils ne sont alors pas bénits, les chapelets bénits sont vendus dans les seuls lieux de culte. Un prêtre peut procéder à la bénédiction du corps, mais actuellement cette pratique est très rare.

 

 

Cathédrale Notre-Dame de Paris.

Le cercueil

Il n’y a n’a pas de recommandation spéciale quant à la forme du cercueil, cela est laissé au libre choix des familles, toutefois il est d’usage que le couvercle comporte une croix ou un crucifix. La présence d’une croix sur le cercueil est appréciée par les officiants qui y voient un signe d’appartenance à la religion.

 

Toilette rituelle et veillée

Il est bien sûr possible de réciter des prières pour le repos de l’âme du défunt pendant ces opérations. La tradition des veillées est de moins en moins pratiquée, à l’exception de traditions régionales, il est aussi possible de veiller le corps en récitant des prières d’intercession.

 

Soins de conservation

Il est important de bien distinguer une toilette qui consiste à préparer le corps après le décès et les soins de conservation qui ont pour but d’en retarder le processus de dégradation. L’Église catholique n’émet aucune réserve à cet égard, ils sont toujours autorisés.

 

Cérémonie à l’église

Le moment fort des funérailles catholiques est la célébration qui a lieu à l’église paroissiale du lieu de résidence du défunt.

 

 

Un enclos paroissial de Bretagne.

 

Bénédiction ou messe

- Bénédiction est le terme utilisé dans le vocabulaire funéraire, il s’agit de la liturgie de célébration des funérailles

- Messe, dans l’Église catholique se dit pour une cérémonie dont l’acte central est l’eucharistie, la présence d’un prêtre est alors obligatoire.

Cet office est célébré dans un lieu de culte, église ou chapelle ; il est encore exceptionnel de célébrer des obsèques religieuses dans un autre lieu tel qu’une chambre funéraire ou un crématorium. Cette célébration a pour but de recommander l’âme du défunt à Dieu, trois rites importants sont pratiqués :

- Le cierge allumé qui représente la flamme de la vie.

- L’aspersion d’eau bénite qui rappelle la purification du baptême.

- L’encens dont la fumée représente la prière qui monte au ciel.

 

En fin de cérémonie le cercueil est bénit, l’assistance défile alors pour le bénir à son tour, puis l’officiant prononce une dernière oraison et accompagne le défunt à la porte du lieu de culte pour un dernier adieu. Rappelons que l’officiant peut choisir de ne pas pratiquer tous ces rites, la liturgie des funérailles n’est pas celle d’un sacrement.

 

Personnalisation de la cérémonie

La famille prépare la cérémonie avec l’officiant ou avec l’équipe des laïcs, pour choisir les lectures, la prière universelle, les musiques en rapport avec la personnalité du défunt. En principe les musiques choisies sont religieuses, et il est recommandé de ne jouer les musiques profanes qu’en fin de cérémonie. De même, si les proches souhaitent prendre la parole, ils devront demander au préalable à l’officiant à quel moment ils parleront : généralement, en fin de célébration.

 

Cérémonie au cimetière

Il est assez rare que les prêtres ou diacres officient au cimetière, mais il est parfois possible de demander à un laïc d’officier. Le rituel est basé sur la parole : lecture et prière. Au moment de l’inhumation, l’assistance défile devant la sépulture pour un geste d’adieu, cela peut être une pelletée de terre mais aussi une bénédiction d’eau bénite.

 

Un conseil important : il est nécessaire que le personnel funéraire respecte les croyances de leurs clients. L’eau est bénite par un prêtre, il est très facile de s’en procurer auprès des églises. Utiliser de l’eau du robinet qui n’aurait pas été bénite serait un manque de respect.

 

La crémation

Autrefois interdite, elle est autorisée depuis le concile Vatican II (1963). L’attitude de l’Église catholique a beaucoup évolué depuis 50 ans, elle est passée d’une tolérance très restrictive à une acceptation de plus en plus répandue, avec cependant une restriction : la motivation du choix de la crémation ne doit pas être contraire à la foi chrétienne. Dans certains pays européens, les funérailles sont célébrées au crématorium et certains édifices religieux comportent un columbarium. L’urne ne doit pas entrer dans l’église, la cérémonie se fait en présence du cercueil, et si pour des raisons exceptionnelles les obsèques ont lieu après la crémation, la célébration se fait sans la présence de l’urne.

La destination des cendres : il est fortement recommandé que les cendres trouvent une destination finale proche de celle d’un cercueil (sépulture ou columbarium) et déconseillé la dispersion.

 

Les fleurs

Les fleurs sont acceptées lors des funérailles, toutefois lors de la célébration religieuse à l’église, pour ne pas entraver le cérémonial, il est recommandé de ne déposer que quelques compositions florales dans le chœur, par exemple le dessus de cercueil et un ou deux coussins. Les couronnes et gerbes sont déposées hors du chœur, dans un lieu où l’officiant recommande aux services funéraires de les poser.

 

Le cimetière

Les sépultures comportent généralement une croix. Selon les choix et les coutumes régionales, celle-ci peut être gravée horizontalement sur la pierre tombale, ou verticalement sur la stèle ou érigées verticalement. Depuis quelques années et dans certaines régions, on peut voir des statues de la Vierge sur les tombes.

 

La mémoire

Il est essentiel de prier pour le repos de l’âme du défunt, et l’Église recommande des messes commémoratives ; celles-ci sont célébrées après les funérailles en série de neuf (neuvaines) ou à des dates anniversaires.

 

Au moment de la Toussaint, le jour des morts, les familles se rendent au cimetière, la tradition en France est de déposer des fleurs sur les sépultures. La fleur qui fleurit à cette période est le chrysanthème, mais il est aussi possible de déposer une bougie dans un photophore qui est allumé ce jour. L’autre jour préconisé pour se rendre au cimetière est le jour des Rameaux (une semaine avant Pâques) on y dépose un rameau béni (selon les régions, du buis, ou des palmes tressées).

 

 

 

Muriel Ghys

 

Auteur du Petit Guide

 

Pratique des rites 

 

funéraires 

 

 

 

Instances fédérales nationales et internationales :

CPFM - Confédération des Professionnels du Funéraire et de la Marbrerie FFPF - Fédération Française des Pompes Funèbres UPPFP - Union du Pôle Funéraire Public CSNAF - Chambre Syndicale Nationale de l'Art Funéraire UGCF - Union des Gestionnaires de Crématoriums Français FFC - Fédération Française de Crémation EFFS - European Federation or Funeral Services FIAT-IFTA - Fédération Internationale des Associations de Thanatoloques - International Federation of Thanatologists Associations