Ne pas refouler mes larmes devant des paysages aux couleurs d’un monde naissant, d’une beauté que seule la nature peut délivrer : lâcher prise ! J’ose le silence, pas celui du temps des recueillements et de la peine, mais celui du cheminement de la paix en moi. Je suis sans voix. Les seuls mots qui me viennent sont ceux d’un rêve éveillé, d’une petite musique qui me dit : "Ce n’est pas possible, comment imaginer que cela serait aussi beau, cette vue depuis le col de la Spreetshoogte Pass."
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