Avec les avis de décès, c’est tout ou rien : soit il s’agit d’un sujet important pour les conseillers funéraires, soit pas du tout. Pour les Franciliens, ce sujet n’est pas une priorité ; pour autant, dans certains départements, les avis de décès constituent la première lecture du matin. J’avais déjà travaillé sur ce sujet il y a 2 ans et le souvenir que j’en avais gardé est qu’il s’agit d’un sujet compliqué, d’autant plus que la tarification était digne d’une équation du niveau de Polytechnique.