Un parlementaire s’interroge quant à l’oubli de la déclaration de dispersion des cendres en pleine nature et souhaiterait que le Gouvernement lui fasse...
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Alors que les débats sur le projet de loi de simplification des normes applicables aux collectivités territoriales se poursuivaient au Sénat les 23 et...
Ce jugement concerne la validité d'une procédure de reprise de concessions funéraires en état d'abandon. Il est d'ailleurs assez caractéristique des...
Évolutions législatives, jurisprudentielles et doctrinales de juin 2026.
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En cette période de la Toussaint, nombre de nos concitoyens sont allés, par tradition séculaire, se recueillir dans les cimetières et fleurir les tombes et autres lieux de recueillement de leurs défunts. Pourtant, et les crématistes posent régulièrement la question, est-il vraiment nécessaire d’aller se recueillir sur une tombe, dans un cimetière, pour penser à ses défunts ? Un écrit, une photo, une musique, un objet, une odeur ne permettent-ils pas d’y penser aussi fort, sans "programmer" le moment ?
En cette période de Toussaint, beaucoup de nos concitoyens vont rendre hommage à leurs défunts et, de ce fait, vont peut-être réfléchir à leur propre devenir et à leurs funérailles. Mais est-il besoin d’aller dans un cimetière, qui plus est, à la Toussaint, pour penser à ses "chers disparus" ? Non, disent 85 % des personnes dont un proche a été crématisé (enquête CSNAF-CREDOC de 2009). Un objet, une photo, un écrit, une odeur, une chanson suffisent… Incontestablement, avec la crémation, il y a un nouveau rapport à la mort et un nouveau mode de relation au défunt qui est l’intériorisation du souvenir.
La Fédération Française de Crémation a affirmé haut et fort lors de son audition qu’il n’existe pas d’organisme de contrôle et de protection des "usagers" des pompes funèbres. Qui pour défendre les familles en dehors de son mouvement ?
En France, la progression spectaculaire du mode d’obsèques par crémation (32 % des décès en 2011) ne manque pas d’interpeller et de bousculer la tradition de l’inhumation précédée d’une cérémonie religieuse, longtemps considérée comme la seule "norme sociale".
Pourquoi cette exclamation ?
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