Lilian Delaveau, fondateur de la plateforme digitale "life-obseques.fr", s’est récemment intéressé aux répercussions et autres conséquences que la crise sanitaire et, à sa suite, le conflit russo-ukrainien ont sur le marché funéraire et son économie.
Aussi, en préambule de l’enquête qu’il a réalisée, et qu’il souhaite partager avec les lecteurs de Résonance, nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir un peu plus sur ce qui l’a motivé, mais aussi et surtout pour savoir si ses conclusions étaient en accord avec les annonces du dernier rapport de la Banque Centrale Européenne (BCE).
Au 1er janvier 2014, la France compte 66 millions d’habitants en France métropolitaine et dans les cinq départements d’outre-mer. 63,9 millions vivent en métropole, 1,9 million dans les départements d’outre-mer hors Mayotte, qui compte 0,2 million d’habitants. La population a augmenté d’un peu moins de 300 000 personnes au cours de l’année 2013 ; c’est la croissance la plus faible depuis 2000. Cette progression est principalement due au solde naturel : 810 000 bébés sont nés alors que 572 000 personnes sont décédées (hors Mayotte).
Les pompes funèbres Ensales ont été créées en 2010, en complément d’une activité ambulancière. Mais dès 2011, les deux sont dissociées et une nouvelle société est fondée pour la partie funéraire. Comme pour de nombreux établissements que nous avons présentés dans ces colonnes, Ensales Funéraire compte parmi les premiers adhérents du GOFI avec l’indépendance et la solidarité comme valeurs communes. Prise de connaissance en compagnie d’Aurélien Pinaud, conseiller et responsable de la partie funéraire.