L’opération d’exhumation est soumise au pouvoir de police des funérailles du maire (art. L. 2213-9 du Code Général des Collectivités Territoriales -...
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Nous avons dans le précédent numéro de Résonance commenté un arrêté de la CA de Paris, où la qualité de plus proche parent du défunt, nécessaire qualité...
Évolutions législatives, jurisprudentielles et doctrinales de mars et avril 2026.
Évolutions législatives, jurisprudentielles et doctrinales de mars et avril 2026.
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Évolutions législatives, jurisprudentielles et doctrinales de mars et avril 2026.
Fondée à la fin de l’année 2015 par les mutuelles MGEN, Harmonie Mutuelle, Harmonie Services Mutualistes et MUTAC, La Maison des Obsèques, premier réseau mutualiste du funéraire, fait l’acquisition de 4 premiers établissements.
Dès sa création en novembre 2015, La Maison des Obsèques souhaitait s’appuyer sur les professionnels qui allaient rejoindre son réseau pour développer des pratiques nouvelles, en cohérence avec ses valeurs mutualistes. En ce début d’année, la dizaine de dirigeants d’établissements funéraires(1) qui ont déjà rejoint La Maison des Obsèques ("les dirigeants pionniers"), ainsi que leurs équipes, ont donc été naturellement associés à l’élaboration de l’offre commerciale et à la structuration du réseau.

En 2016, les dirigeants des Pompes Funèbres Dauger ont fait le choix d’intégrer le réseau de La Maison des Obsèques. Cette volonté initiale se traduit aujourd’hui par une approche novatrice de la relation avec les familles au sein du premier complexe Agence/Funérarium, proposé par La Maison des Obsèques à Azay-le-Brûlé (79). Retour sur un événement remarqué ainsi que sur une nouvelle étape dans le développement du réseau en co-construction avec ses dirigeants pionniers. Explications et commentaires…
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| Olivier Descazeaux, directeur général de La Maison des Obsèques.
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Depuis le 1er juillet, Olivier Descazeaux a pris la direction de La Maison des Obsèques, premier réseau mutualiste funéraire en France.
Trois entreprises funéraires supplémentaires ont récemment rejoint le réseau de La Maison des Obsèques :
Depuis le 30 mars dernier, les établissements Lemaire. Comprenant quatre complexes funéraires et une agence, situés dans le Nord (près de Valenciennes et de Cambrai) et le Pas-de-Calais (à Arras, Bapaume et Écourt-Saint-Quentin), les établissements Lemaire regroupent plus de 40 collaborateurs. Laurent Lemaire, leur dirigeant, développe l'activité depuis plus de 20 ans : « J’aime les challenges et je souhaite faire progresser notre métier, en partenariat avec La Maison des Obsèques » ;
Depuis le 2 mai, les établissements Jaulin, situés en Charente, composés de deux complexes funéraires (l'un à Saint-Yrieix et l'autre à L'Isle-D'Espagnac). Ces établissements regroupent 12 salariés dirigés par Dominique Jaulin, qui a repris l'affaire familiale en 1997. "En rejoignant le réseau de La Maison des Obsèques, je suis convaincu d'avoir fait le bon choix. Le système mutualiste apporte beaucoup aux familles", commente-t-il ;
Depuis le 3 mai également, les établissements Dauger : un complexe funéraire de cinq salons et une agence dans les Deux-Sèvres, à Parthenay et Saint-Maxent-l'École. L'équipe de 17 salariés est dirigée par Stéphane Lemasle qui avait repris la direction des Pompes Funèbres Dauger en 2008, établissements qui étaient installés à Parthenay depuis 70 ans. "Les valeurs de solidarité et de proximité incarnées par La Maison des Obsèques sont les nôtres", explique-t-il.
Ces nouvelles acquisitions portent à 9 le nombre d'entreprises qui ont rejoint le réseau et à 54 le nombre total d'agences de La Maison des Obsèques (29 agences en propre et 25 agences partenaires des services funéraires publics). La Maison des Obsèques sera présente sur le prochain salon Funéraire Paris 2017, du 23 au 25 novembre prochain, au Parc des Expositions du Bourget (93).

Trois entreprises funéraires supplémentaires ont récemment rejoint le réseau de La Maison des Obsèques, ce qui porte à présent à 54 le nombre de ses agences.

Afin de mieux connaître les attentes des dirigeants d’établissements funéraires vis-à-vis d’un réseau, La Maison des Obsèques a mené, d’avril à juin 2016, une étude qualitative auprès de 46 dirigeants*. Les conclusions de cette étude ont été récemment publiées par La Maison des Obsèques et serviront à la poursuite du déploiement du réseau et de son offre.
Lors du salon FUNÉRAIRE PARIS 2017, La Maison des Obsèques a dévoilé, sur son stand G74, son nouveau concept d’agence. Retour d’expérience et accueil des visiteurs sur ce concept qui se veut différenciant et dont l’objectif est de "réenchanter" l’expérience client. Explications avec Béatrice Mathurin, directrice marketing-communication & digital de La Maison des Obsèques.
Le mois de novembre est celui d’un coup de projecteur sur un secteur peu ou mal connu qu’est celui du funéraire. Avec lui, des hommes et des femmes qui travaillent quotidiennement au service des familles pour les accompagner grâce à tout leur savoir-faire et savoir-être dans une étape complexe de leur vie.
"Oh Ciel", c’est la nouvelle marque funéraire qui ouvre à Pézenas. La marbrerie Yedra devient donc opérateur de pompes funèbres et a décidé d’offrir des services aux prix les plus bas possible, mais en garantissant des prestations de grande qualité et toujours l’accompagnement des familles avec beaucoup d’humanité.
Quel conservateur de cimetière n’a jamais entendu, au détour d’un carré ou d’une division, de bien curieuses discussions entre marbriers, ou entre un marbrier et son client ?
Dans toute la France, plusieurs manifestations étaient organisées à l’occasion de la 10e édition du "Printemps des cimetières". À Nantes, on s’est intéressé à l’archéologue funéraire.
Damien Le Guay est philosophe, président du Comité National d’Éthique du Funéraire (CNEF), et auteur de nombreux livres sur la mort, les rites funéraires ou la place des morts dans nos sociétés. Citons, en particulier : "La Mort en cendres" (Le Cerf, 2012) ; "Le fin mot de la vie" (Le Cerf, 2014) ; "Les Morts de notre vie" (Albin Michel, 2015 – livre d’entretiens avec, entre autres, Juliette Binoche, Amélie Nothomb, Christian Bobin et Philippe Labro). Il intervient régulièrement dans des colloques, congrès, journées de formation, et directement auprès des opérateurs funéraires. En janvier 2016, devant un vaste parterre, il est intervenu dans un colloque sur le thème : "La mort intime". Quels liens existent entre l’intimité et la mort ? Quelles sont les conditions qui permettent d’instaurer une intimité autour de la mort ? Avons-nous perdu cette intimité avec la mort et donc le sens de l’intimité ? Depuis lors, il a repris ce thème et s’est proposé de développer cette problématique sur plusieurs numéros. Nous le remercions d’avoir accepté de nous livrer ses réflexions de haute tenue. Elles nous permettent de "prendre un peu de hauteur", de sortir de notre quotidien pour mettre en perspective l’action des opérateurs funéraires et ce qu’il faudrait faire pour tenir toujours haute la qualité de l’offre funéraire. Voici la dernière partie de cette réflexion. La conclusion ouvre des perspectives sur cette nouvelle manière de mourir qui nous est demandée et qui vient percuter les fondements de notre humanisme.
La rédaction.
Damien Le Guay est philosophe, président du Comité National d’Éthique du Funéraire (CNEF), et auteur de nombreux livres sur la mort, les rites funéraires ou la place des morts dans nos sociétés(1). Il intervient régulièrement dans des colloques, congrès, journées de formation, et directement auprès des opérateurs funéraires. En janvier 2016, devant un vaste parterre, il est intervenu dans un colloque sur le thème : "La mort intime". Quels liens existent entre l’intimité et la mort ? Quelles sont les conditions qui permettent d’instaurer une intimité autour de la mort ? Avons-nous perdu cette intimité avec la mort, et donc le sens de l’intimité ? Depuis lors, il a repris ce thème, et se propose ici de développer cette problématique sur plusieurs numéros. Nous le remercions d’avoir accepté de nous livrer ses réflexions de haute tenue. Elles nous permettent de "prendre un peu de hauteur", de sortir de notre quotidien pour mettre en perspective l’action des opérateurs funéraires et ce qu’il faudrait faire pour tenir toujours haute la qualité de l’offre funéraire.
La rédaction
Damien Le Guay est philosophe, président du Comité National d’Éthique du Funéraire (CNEF), et auteur de nombreux livres sur la mort, les rites funéraires ou la place des morts dans nos sociétés. Citons, en particulier : La Mort en cendres (Le Cerf, 2012) ; Le Fin Mot de la vie (Le Cerf, 2014) : Les Morts de notre vie (Albin Michel, 2015 – livre d’entretiens avec entre autres Juliette Binoche, Amélie Nothomb, Christian Bobin et Philippe Labro).
Il intervient régulièrement dans des colloques, congrès, journées de formation, et directement auprès des opérateurs funéraires. En janvier 2016, devant un vaste parterre, il est intervenu dans un colloque sur le thème : "La mort intime". Quels liens existent entre l’intimité et la mort ? Quelles sont les conditions qui permettent d’instaurer une intimité autour de la mort ? Avons-nous perdu cette intimité avec la mort et donc le sens de l’intimité ? Depuis lors, il a repris ce thème, et se propose ici de développer cette problématique sur plusieurs numéros. Nous le remercions d’avoir accepté de nous livrer ses réflexions de haute tenue. Elles nous permettent de "prendre un peu de hauteur", de sortir de notre quotidien, pour mettre en perspective l’action des opérateurs funéraires, et ce qu’il faudrait faire pour maintenir à haut niveau la qualité de l’offre funéraire.
Nous publions ici la seconde partie de ce texte, qui porte sur le lien profond qui existe entre la mort et l’intimité.
La rédaction
Damien Le Guay est philosophe, président du Comité National d’Éthique du Funéraire (CNEF), et auteur de nombreux livres sur la mort, les rites funéraires ou la place des morts dans nos sociétés. Citons, en particulier : "La Mort en cendres" (Le Cerf, 2012) ; "Le Fin Mot de la vie" (Le Cerf, 2014) ; "Les Morts de notre vie" (Albin Michel, 2015 – livre d’entretiens avec entre autres Juliette Binoche, Amélie Nothomb, Christian Bobin et Philippe Labro).
Il intervient régulièrement dans des colloques, congrès, journées de formation, et directement auprès des opérateurs funéraires. En janvier 2016, devant un vaste parterre, il est intervenu dans un colloque sur le thème : "La mort intime". Quels liens existent entre l’intimité et la mort ? Quelles sont les conditions qui permettent d’instaurer une intimité autour de la mort ? Avons-nous perdu cette intimité avec la mort et donc le sens de l’intimité ? Depuis lors, il a repris ce thème, et se propose ici de développer cette problématique sur plusieurs numéros. Nous le remercions d’avoir accepté de nous livrer ses réflexions de haute tenue. Elles nous permettent de "prendre un peu de hauteur", de sortir de notre quotidien pour mettre en perspective l’action des opérateurs funéraires et ce qu’il faudrait faire pour tenir toujours haute la qualité de l’offre funéraire. Il poursuit là sa réflexion avec sa quatrième partie.
La rédaction
Damien Le Guay est philosophe, président du Comité National d’Éthique du Funéraire (CNEF), et auteur de nombreux livres sur la mort, les rites funéraires ou la place des morts dans nos sociétés. Citons, en particulier : "La Mort en cendres" (Le Cerf, 2012) ; "Le Fin Mot de la vie" (Le Cerf, 2014) ; "Les Morts de notre vie" (Albin Michel, 2015 – livre d’entretiens avec entre autres Juliette Binoche, Amélie Nothomb, Christian Bobin et Philippe Labro).
Il intervient régulièrement dans des colloques, congrès, journées de formation, et directement auprès des opérateurs funéraires. En janvier 2016, devant un vaste parterre, il est intervenu dans un colloque sur le thème : "La mort intime". Quels liens existent entre l’intimité et la mort ? Quelles sont les conditions qui permettent d’instaurer une intimité autour de la mort ? Avons-nous perdu cette intimité avec la mort, et donc le sens de l’intimité ? Depuis lors, il a repris ce thème, et se propose ici de développer cette problématique sur plusieurs numéros. Nous le remercions d’avoir accepté de nous livrer ses réflexions de haute tenue. Elles nous permettent de "prendre un peu de hauteur", de sortir de notre quotidien pour mettre en perspective l’action des opérateurs funéraires et ce qu’il faudrait faire pour tenir toujours haute la qualité de l’offre funéraire. Il poursuit sa réflexion avec sa cinquième partie – qui est la dernière avant la conclusion.
La rédaction
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