Les concessions funéraires posent souvent de nombreuses questions quant à l’utilisation que peuvent en faire leurs fondateurs ainsi que leurs...
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Si tout pousse (cf infra) à analyser le scellement d'une urne à une inhumation, voici une jurisprudence, certes de premier degré, mais qui qualifie...
Le contentieux des exhumations n’en finit pas de nous surprendre. En effet, après les décisions désignant des congrégations religieuses (personnes...
Par le passé déjà (CA Paris 1er février 2022, n° 20/00709) la cour d’appel de Paris décida que le plus proche parent du défunt au sens de l’art. R....
Comment établir les dernières volontés du défunt quant à la destination de ses cendres et à leur scellement éventuel sur un monument funéraire ?
div style="text-align: justify;">Depuis 2017, la Direction Générale des Collectivités Locales (DGCL) publie sur son site Internet plusieurs Guides à...
Déposée le 6 janvier 2026 par la sénatrice Annick Billon, cette proposition de loi s’intéresse à deux sujets revenus récemment dans l’actualité. Le premier...
À l’occasion du renouvellement des équipes municipales, il est patent que celles-ci auront de nombreux sujets prioritaires, reléguant, comme bien...
Si vous vous posez la question "Mais qui est Rotastyle ?", c’est que vous débutez dans la profession et que vous avez toutes les excuses. Une seule visite sur un stand de l’entreprise italienne lors d’un salon funéraire suffira à vous convaincre que l’on peut faire du très beau, mais toujours accessible économiquement, en matière de cercueils. D’une certaine façon on peut affirmer que la famille Rota a créé un style unique qui est désormais une référence en matière de cercueils italiens. La barre est haute et, chaque année, la créativité Rotastyle repousse toujours plus avant les limites en proposant des modèles inimitables. Rencontres transalpines…
Dans l’univers funéraire, il est des familles prolixes où chaque génération apporte sa pierre à l’édifice, une nouvelle empreinte qui va retracer des perspectives ambitieuses tout en s’inspirant d’une longue tradition familiale bien ancrée. C’est le cas de Guillaume Berthier, internaute bouillonnant d’idées qui a le talent de fusionner un savoir-faire déjà ancien avec la technologie contemporaine. Résultat, un site qui connaît un développement important et une structure qui va opérer sa mutation dans les mois à venir. La chenille devient papillon. Entretien…
Fédération Française de Crémation (FFC)
En cette période de Toussaint, beaucoup de nos concitoyens vont rendre hommage à leurs défunts et, de ce fait, vont peut-être réfléchir à leur propre devenir et à leurs funérailles.
Mais est-il besoin d'aller dans un cimetière, qui plus est à la Toussaint, pour penser à ses "chers disparus" ?
Non, un objet, une photo, un écrit, une odeur, une chanson suffisent ! Sur ce point aussi, les habitudes changent, la "tradition" se perd… Il suffit, pour s’en convaincre, de voir le triste état de certaines tombes à l’abandon dans les cimetières.
En ce qui concerne la crémation, elle instaure incontestablement un nouveau mode de relation au défunt : l’intériorisation du souvenir ("Le vrai tombeau des morts, c’est le cœur des vivants").
Les mentalités et les modes de vie ont changé, avec des familles de plus en plus éloignées géographiquement, voire éclatées et recomposées. L'individu veut, de plus en plus, décider de son devenir après la mort. Il a la liberté de le faire (liberté reconnue dans notre pays depuis 1887). Encore faut-il qu'il l'exerce, qu'il exprime son choix et dicte ses volontés. Celles-ci doivent être absolument respectées, ce qui n'est pas toujours compris, ni admis par les proches, surtout quand ils n'en sont pas informés auparavant... Pourtant c'est la loi ! En cas de non respect, le Code pénal (art. 443-21-1) prévoit que "toute personne qui donne un caractère contraire à la volonté du défunt, ou qui en a eu connaissance, sera punie d'une peine de 6 mois d'emprisonnement et de 7500 € d'amende."
Conseiller, accompagner les familles, les aider à préparer les obsèques, et notamment la cérémonie d'adieu (quand la cérémonie est civile, ce qui est majoritairement le cas pour le mode d'obsèques par crémation), c'est le métier des opérateurs funéraires, mais c'est aussi le rôle citoyen, bénévole et désintéressé du mouvement crématiste, grâce à l'action de toutes ses associations.
Sauf refus exprimé ante mortem par la personne concernée, il faut une cérémonie, donc une ritualisation, aussi bien pour l'hommage avant la crémation que lors de la remise de l'urne cinéraire, voire pour la dispersion des cendres (si telle était la volonté du défunt). Surtout pas de "vide" symbolique ! La cérémonie d'hommage peut alterner musique, poèmes, images, textes de réflexion, témoignages sur le défunt, sa vie professionnelle et sociale, des gestes symboliques... Ainsi réalisée, elle aide les vivants à mieux accepter la séparation physique d'avec le défunt, à rendre l'absence moins douloureuse en l'inscrivant dans un schéma logique de poursuite de vie. C'est la dimension cathartique, apaisante, des rites funéraires ! Et c'est une démarche à la fois philosophique et humaine.
Dans notre société en pleine mutation, n’est-ce pas un bon moyen que de consolider pour la crémation un repère rituel, symbolique, qui fait le lien entre la mort et la vie ?
"Car ce qui donne un sens à la vie, donne un sens à la mort" (Saint–Exupéry – "Terre des Hommes")
Jo Le Lamer
Président de la FFC
Aquamation, promession, résomation… Des alternatives à la crémation, jugées par leurs promoteurs plus écologiques, tentent de s’imposer aux États-Unis, au Canada, en Australie notamment. En France, ces procédés funéraires sont interdits, comme le rappelait le ministère de l’Intérieur en juillet 2016. Pour l’heure, pas de salut donc hors de la crémation et de l’inhumation.
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