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Édito juin 2026
Tribune

Regarder vers l’avenir sans trahir l’essentiel

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Interview

Dans un secteur funéraire en pleine mutation, où les attentes des familles, les enjeux environnement...

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Avec Localanque, les familles rendent les cendres de leurs défunts à la mer
Métiers & Formations

Localanque est une entreprise de navigation pas comme les autres à Marseille : outre les tradit...

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Entretien et fleurissement : la solution clé en main pour les conseillers funéraires
Métiers & Formations

Dans un secteur funéraire en constante mutation, les attentes des familles ne cessent d’évoluer. Au-...

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Art Light Epoxy redonne ses lettres de noblesse à l’emblème de cercueil
Métiers & Formations

Lauréat du Funéraire d’Or au salon FUNÉRAIRE PARIS 2025, Art Light Epoxy mise sur les emblèmes ...

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Paris et sa banlieue : enfin une organisation pensée pour les indépendants
Métiers & Formations

Pour de nombreuses pompes funèbres indépendantes de province, intervenir à Paris reste un sujet...

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Travailler avec la mort : comprendre et prévenir l’usure invisible des professionnels du funéraire
Métiers & Formations

Ils accompagnent sans bruit. Ils soutiennent sans faillir. Ils sont là quand tout vacille. Dans le s...

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Former les futurs
Métiers & Formations

Face aux évolutions du métier et aux attentes croissantes des familles, les entreprises funéraires r...

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La conduite du changement à la mairie (et ailleurs)
Dossiers

Le mois dernier, j’ai abordé le problème de la violence sous l’aspect de celle qui peut être provoqu...

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Dans la période antique, on ne mélangeait pas les morts et les vivants
Dossiers

Archéologue et anthropologue à Nantes, Camille Bouffiès s’est spécialisée notamment dans l’étude des...

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Faire évoluer le code de déontologie professionnelle et l’adapter à l'évolution de l’environnement de l’entreprise
Dossiers

Dans un précédent article, je plaidais pour la mise en place d’un comité de liaison du funéraire don...

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Le logement du défunt : le dossier que personne n’anticipe
Dossiers

Parmi toutes les démarches qui suivent un décès, il en est une que les familles n’anticipent presque...

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La FNF, acteur clé dans la structuration et l’évolution du funéraire
Dossiers

La Fédération Nationale du Funéraire (FNF) occupe une place centrale dans la structuration et l...

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Funéraire Grand Sud 2026 : une édition repensée, ouverte et conviviale
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C’est à la veille du week-end de l’Ascension que la Ville rose accueillait le salon FUNÉRAIRE GRAND ...

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La mort à travers les siècles
Actualité

Dans toute la France, plusieurs manifestations étaient organisées à l’occasion de la 10e éditio...

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Les rencontres du
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"Le Service Funéraire" public de la ville de Lyon a organisé les "Rencontres du Funéraire Public" le...

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Nouveauté : avec Monuméo, la gravure à toute allure
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Depuis janvier dernier, le camion-atelier de Lorenzo Martinez sillonne la Bretagne pour personnalise...

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Inhumation, exhumation, dispersion des cendres, recours à l’Intelligence Artificielle (IA) dans la g...

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 Vous n’êtes pas seuls…
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Julien Le Coustumer, directeur général de l’UDIFE, adresse ces quelques mots aux professionnels funé...

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Assemblée générale du SAF : nouvelle présidence, cap inchangé
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C’est le 24 avril que s’est tenue l’Assemblée générale du SAF (Syndicat de l’Art Funéraire, ex-...

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Réglementation

Le tribunal administratif de Limoges rappelle le cadre applicable aux autorisations d’exhumations

L’opération d’exhumation est soumise au pouvoir de police des funérailles du maire (art. L. 2213-9 du Code Général des Collectivités Territoriales -...

Exhumation : le concubin peut-il être un parent ?

Nous avons dans le précédent numéro de Résonance commenté un arrêté de la CA de Paris, où la qualité de plus proche parent du défunt, nécessaire qualité...

Actualités du droit funéraire - Divers/Doctrine (mai 2026)

Évolutions législatives, jurisprudentielles et doctrinales de mars et avril 2026.

Actualités du droit funéraire - Jurisprudence V (mai 2026)

Évolutions législatives, jurisprudentielles et doctrinales de mars et avril 2026.

Actualités du droit funéraire - Jurisprudence III (mai 2026)

Évolutions législatives, jurisprudentielles et doctrinales de mars et avril 2026.

Actualités du droit funéraire - Jurisprudence IV (mai 2026)

Évolutions législatives, jurisprudentielles et doctrinales de mars et avril 2026.

Actualités du droit funéraire - Jurisprudence II (mai 2026)

Évolutions législatives, jurisprudentielles et doctrinales de mars et avril 2026.

Actualités du droit funéraire - Jurisprudence I (mai 2026)

Évolutions législatives, jurisprudentielles et doctrinales de mars et avril 2026.

Réglementation

  • Réglementation - Thanatopracteurs vaccination contre l’hépatite B

    L’urne funéraire oxydée qui s’ouvre malencontreusement : quel préjudice ? L’urne funéraire, est-ce un objet… comme un autre ?


    CA Paris 24 novembre 2016, n° 14/16814

    Ce sont de bien singuliers faits dont le juge eut à connaître par cette affaire. Mme C confia, le 12 mars 2013, l’organisation des funérailles de son mari aux Services Funéraires de la Ville de Paris (SFVP). Après les funérailles, en avril 2013, il semble qu’elle emprunte un taxi pour rejoindre la ville de Libourne, que l’on suppose être le lieu de repos choisi pour son défunt époux. Mais, nous dit le juge, l’urne, qui n’avait pas été scellée (l’on suppose alors une dispersion ultérieure), s’ouvre. Fort heureusement, le juge relève que les cendres n’ont été ni renversées ni souillées, puisque contenues dans un sac ignifugé (le cendrier ?). Il n’en demeure pas moins que la requérante découvre des traces d’oxydation à l’intérieur de l’urne. Elle décide donc de demander le remboursement des frais des funérailles, ce que lui refuse le juge, qui lui accorde néanmoins tant l’indemnisation du prix de l’urne défectueuse, que la reconnaissance d’un préjudice moral, qu’il fixe à 800 €.

    Le régime juridique des cendres

    Analysant les décisions du tribunal de grande instance de Lille du 23 septembre 1997 (v. Petites affiches 27 janvier 1999, p. 17, note X. Labbée et B. Mory) et de la cour d’appel de Douai du 7 juillet 1998 (JCP G 1998, II, 10173, note X. Labbée), le ministre de l’Intérieur leur emboita le pas en estimant que l’urne cinéraire fait "l’objet d’une copropriété familiale, inviolable et sacrée" et qu’elle semble devoir se rattacher à la catégorie des "souvenirs de famille" que la jurisprudence fait échapper aux règles habituelles de partage (Rép. min. n° 30945, JOAN Q 27 mars 2000, p. 2023).

    La loi du 19 novembre 2008 vient préciser, sinon leur nature juridique, du moins leur protection juridique. Ainsi, l’art. 16-1-1 du Code civil fut créé pour disposer désormais que : "Le respect dû au corps humain ne cesse pas avec la mort. Les restes des personnes décédées, y compris les cendres de celles dont le corps a donné lieu à crémation, doivent être traités avec respect, dignité et décence." L’art. 16-2 du Code civil est alors complété afin de permettre au juge civil de faire prescrire toute mesure pour faire cesser ou empêcher une atteinte illicite aux cendres. Tout acte ou comportement qui porterait atteinte à ces exigences pourrait ainsi être réparé par le juge judiciaire. Enfin, l’art. 225-17 du Code pénal fut retouché pour consacrer la protection des urnes funéraires par le droit pénal à l’égal des corps. Il est donc possible de poursuivre devant le juge pénal des infractions comme l’atteinte à l’intégrité des cendres.

    Le transport de cendres (en France) n’est pas un transport de corps

    La circulaire du 14 décembre 2009 (NOR : IOCB0915243C) énonce que : "L’alignement du statut juridique des cendres sur celui d’un corps inhumé rend nécessaire l’adaptation de certaines dispositions réglementaires, dont la rédaction était spécifique aux cercueils. Ainsi, le transport d’un corps avant et après mise en bière ne peut être réalisé que dans un véhicule aménagé à cet effet, dans le respect des normes réglementaires. S’agissant d’une urne funéraire, dès lors qu’elle est remise à la personne qui a qualité pour pourvoir aux funérailles et en l’absence de risques sanitaires particuliers, il n’y a pas lieu d’imposer l’utilisation d’un véhicule funéraire pour le transport."

    On ne peut que souscrire à cette analyse, où l’on voit bien que, si la protection est à l’égal d’un corps, il n’en reste pas moins que les cendres n’en sont pas. Saisi d’ailleurs de la singulière question de savoir si l’on pouvait expédier une urne par la voie postale, le gouvernement fit cette réponse byzantine qui, néanmoins, démontre à l’envi que la facilité de manipulation d’une urne funéraire renouvelle la notion de dignité s’attachant aux restes mortels :

    "Sous réserve de l’appréciation souveraine du juge qui en application de l’art. 16-2 du Code civil "peut prescrire toutes mesures propres à empêcher ou faire cesser une atteinte illicite au corps humain ou des agissements illicites portant sur des éléments ou des produits de celui-ci, y compris après la mort", l’envoi d’une urne par la poste, comme s’il s’agissait d’une simple lettre ou d’un colis, paraît contrevenir aux dispositions précitées. En revanche, il est possible d’envisager que l’urne transite par le service aérien (ou ferroviaire) des services postaux ou de messagerie. Dans ce cas, il convient que l’urne soit déposée à l’aéroport (ou à la gare) de départ par la personne ayant qualité pour pourvoir aux funérailles ou mandatée en cette qualité, ce qui inclut un opérateur funéraire." (Rép. min. n° 10728, JO S du 2 octobre 2014).

    En l’espèce, le juge ne retient comme fait indemnisable que le défaut affectant l’urne, il relève d’ailleurs que le SFVP est de bonne foi, puisqu’il en avait proposé le remboursement, ce que la requérante avait refusé, pressée de prendre son train. Le juge décide alors que : "Ce manquement justifie seulement l’octroi de dommages et intérêts sur le fondement de l’art. 1231-1 du Code civil, anciennement art. 1147 du Code civil. L’épouse du défunt se voit rembourser le prix de l’urne à hauteur de 213 €. Dans les conditions particulières du litige, le préjudice moral de l’épouse résulte du fait que l’état intérieur de l’urne brutalement découvert l’a choquée et qu’elle l’a vécu comme une atteinte au respect et à la dignité de son défunt mari. À ce titre, il lui sera alloué la somme de 600 €."

    On remarquera alors que cette condamnation intervient tout d’abord sur le fondement de l’irrespect d’une obligation, puisque l’art. L. 231-1 du Code civil sanctionne l’inexécution d’une obligation. Surtout que l’octroi d’une indemnité au titre du préjudice moral résulte nécessairement de l’application de l’art. 16-1-1 du Code civil précité, c’est bien le fait que la requérante ait vécu cette ouverture de l’urne comme une atteinte au respect et à la dignité de son défunt qui justifie l’allocation de cette somme.

    En résumé, si ces faits ne sont pas suffisants pour que les funérailles lui soient remboursées, il importe à nouveau d’attirer l’attention que l’urne funéraire, de par sa facilité de manipulation, ne peut que faire prospérer le contentieux de la responsabilité de l’opérateur funéraire. L’urne funéraire est-elle un objet comme un autre ?

    Philippe DupuisDupuis Philippe fmt
    Consultant au Cridon, chargé de cours à l’université de Valenciennes, formateur en droit funéraire pour les fonctionnaires territoriaux au sein des délégations du CNFPT.

    Résonance n°126 - Janvier 2017

  • Réglementation : Du nouveau dans la réglementation des DASRI !

    CAA Marseille 26 septembre 2016 n° 15MA02761. Les faits : une demande d’inhumation en terrain privé.

    Dupuis Philippe 2015 fmt

    Philippe Dupuis.

     

  • Réglementation du cimetière : pouvoirs de police du maire et surveillance du cimetière

    La réglementation dans les cimetières : le régime juridique des travaux, les devoirs et obligations des collectivités territoriales et leurs établissements publics de coopération.

  • Réglementation funéraire et peur de mal faire : angoisse… quand tu nous tiens

    Comment ne pas peiner nos concitoyens ?
    Comment ne pas faire d’erreurs ?
  • Réglementation funéraire : les déclarations administratives post-mortem

    Il s’agit ici de répertorier et de présenter succinctement les opérations funéraires qui ne sont pas soumises à une autorisation mais à une simple déclaration auprès du maire.
  • Réglementation relative aux réductions de corps

    Question écrite n° 14170 de M. Éric Ciotti (Les Républicains – Alpes-Maritimes), publiée au JO le : 13/11/2018 page : 10108. Date de changement d’attribution: 27/11/2018.

  • Régulation des activités bancaires : prélèvement sur le compte bancaire du défunt et formule de financement

    La loi du 26 juillet 2013 vient apporter un fondement légal au prélèvement du montant des frais d’obsèques sur le compte bancaire du défunt, étant cependant précisé que le dispositif n’est pas encore en vigueur puisqu’un arrêté fixera le maximum susceptible d’être prélevé (celui pratiqué à ce jour étant de 3 050 €). Cette loi vient également modifier le régime des "conventions obsèques" pour mieux correspondre aux volontés des souscripteurs et ne pas induire en erreur sur l’affectation juridique des sommes payées.

  • Religions et funéraire

    Après le rappel de l’importance des questions religieuses en matière funéraire faisant suites, notamment, au rapport rendu au ministre de l’Intérieur en septembre 2006, seront étudiés sous la forme de tableaux et encadrés les principes relatifs aux rapports entre les opérations funéraires et les religions.

  • Reliquaire, boîte à ossements ou cercueil : que faut-il utiliser lors des exhumations administratives ?

    Bien souvent, la pratique précède le droit, et des interrogations se font jour quant à la conformité de l’utilisation de certains dispositifs, qui pour pratiques qu’ils soient n’en sont pas moins ignorés par le droit. Il en va ainsi par exemple des "sacs" utilisés lors des exhumations administratives. Nous ne méjugeons pas du caractère pratique, voire moins onéreux, de ces outils, nous n’ignorons pas que la différence d’un strict point de vue utilitaire est des plus insignifiantes, néanmoins, le droit étant ce qu’il est, c’est-à-dire une entreprise de qualification des choses, des personnes et des situations, nous tenterons ici de répondre juridiquement à cette question superficielle d’apparence, mais peut-être moins sur le fond : peut-on se servir de sacs lors des exhumations ?

    Dupuis Philippe 2015 fmt
    Philippe Dupuis, consultant
    au Cridon, chargé de cours
    à l’université de Valenciennes,
    formateur en droit funéraire
    pour les fonctionnaires
    territoriaux au sein
    des délégations du CNFPT.
  • Rendre compte de la délivrance des concessions funéraires : une obligation

    Une formalité trop souvent oubliée : quand le maire doit rendre compte de l'attribution des concessions funéraires devant le conseil municipal.

  • Renouveler et convertir une concession funéraire

    Inévitablement, les communes, essentiellement urbaines, se posent ou se poseront la question de l’abandon du régime des concessions funéraires perpétuelles. Il conviendra alors de gérer au mieux les droits des concessionnaires au renouvellement de leurs concessions.

  • Renouvellement de concession : quel est le tarif applicable ?

    Anonin Xavier 2024 02 1Le renouvellement de concession est un droit et l’art. L. 2223-15 al.2 du CGCT dispose qu’il sera fait application "du tarif en vigueur au moment du renouvellement".  Il convient cependant de distinguer selon plusieurs situations tendant au moment de la demande de renouvellement.
  • Renouvellement des concessions temporaires

    Il existe, dans l’esprit populaire, une idée comme quoi une concession funéraire est acquise sans limitation de durée. Le concessionnaire qui acquiert une concession a le libre choix de sa durée et en a une parfaite connaissance au moment de l’achat, mais il oublie bien souvent d’en informer ses ayants droit qui découvrent après son décès les diverses contraintes pouvant affecter ladite concession.
  • Renouvellement d’une concession et conflit familial

    Lorsque la concession n’est pas renouvelée par le titulaire, quels sont les droits de ses héritiers ?

  • Renouvellement et conversion des concessions funéraires : une réforme en vue

    Une récente réponse ministérielle vient éclairer l’une des problématiques les plus intéressantes du renouvellement et de la conversion des concessions funéraires, celle de la durée. Il nous apparaît alors utile de la commenter.

  • Répondre aux demandes de communication des documents funéraires

    Cette fiche n° 5840 est issue du service documentaire "Pratique des opérations funéraires" des Éditions WEKA. Supervisé par Marie-Christine Monfort, forte de 20 ans d’expérience dans le domaine funéraire au sein de la ville de Lille et de la Métropole Européenne de Lille, et mis à jour en permanence, ce service offre une veille juridique et réglementaire et des conseils opérationnels pour tous les professionnels pratiquant le droit funéraire.
  • Réponse a la question posée par un lecteur de Résonance Funéraire

    Tricon JP 2019Peut-on déposer dans une case de columbarium une urne vide de cendres déjà dispersées ?

  • Réponse à une question posée par un lecteur de Résonance

     

    Question : Combien d’employés sont censés être présents pour faire un transport à visage découvert ou avant mise en bière ? Existe-t-il un texte de loi qui stipule l’obligation d’être au minimum deux personnes pour faire cette intervention ? Car, dans mon entreprise, quand le décès intervient en centre hospitalier, une seule personne va chercher le défunt. Qu’en est-il au niveau CHSCT (Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail) ?

  • Réponse à une question posée par un(e) lecteur(rice) de Résonance

    Une famille interroge une commune sur la question de savoir s’il est possible de déposer une plaque mémoire à l’endroit où les cendres d’un défunt ont été dispersées. Celles-ci l'ont été dans une vigne appartenant au défunt. À présent, cette dernière appartient à ses neveux et est en fermage par une famille de la commune. Est-ce possible pour la dépose de cette plaque mémoire ?
  • Réponse ministérielle - Certificat de décès en zones rurales

    Question n° 4925 publiée au JO le : 30/01/2018
    Réponse publiée au JO le : 18/12/2018 

Instances fédérales nationales et internationales :

FNF - Fédération Nationale du Funéraire FFPF - Fédération Française des Pompes Funèbres UPPFP - Union du Pôle Funéraire Public CSNAF - Chambre Syndicale Nationale de l'Art Funéraire EFFS - European Federation or Funeral Services FIAT-IFTA - Fédération Internationale des Associations de Thanatoloques - International Federation of Thanatologists Associations